[CRITIQUE] White Knight Chronicle (PS3) (mise en page + correction)

Publié le par Gameocracy

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Après avoir livré à la PlayStation 2 d'excellents Rpg comme Dark Chronicle ou encore Rogue galaxy, Level-5 se lance dans l'aventure next-gen avec White Knight Chronicles, jeu de rôle exclusif à la PlayStation 3. Pour ce premier essai, Level-5 nous a concocté un Rpg s'inscrivant dans un univers d'Heroic Fantasy à mi chemin entre l'initiation au MMO et un jeu de rôle "classique". Voici donc les chroniques du chevalier blanc.

 

 

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Sorti en fin d'année 2008 au Japon, il aura donc fallu attendre près d'un an et demi afin de voir débarquer White knight Chronicles en Europe. Cette version Européenne délaisse les voix japonaises au profit de la langue de Shakespeare et en incluant le DLC payant au Japon.

 

Les chroniques du chevalier blanc

 

Là où certains Rpg mettent un temps à démarrer proposant et ce toujours un véritable tutoriel pouvant allègrement dépasser une dizaine d'heure, White knight Chronicles vous plonge directement dans le cœur de l'action évitant ainsi un certain ennui. L'aventure débute tout d'abord par la création de votre personnage mais nous y reviendrons plus tard lorsque nous rentrerons plus en détail dans l'initiation au MMO. Vous incarnez Leonard et accompagné de votre personnage crée que nous appellerons Bernardo, votre mission dès le début de l'aventure et d'escorter ce dernier afin d'aller chercher puis de transporter du vin au château où se tiendra une grande cérémonie prônant la paix entre deux royaumes qui étaient autrefois en guerre. Durant votre mission, un tutoriel vous permettra de parcourir partiellement le système de combat lors de vos premiers affrontements en dehors du royaume.


Pendant que la fête bat son plein et que notre duo est en mission, une guerre va éclater laissant tout ce petit monde stupéfait et ne pouvant rien faire. En effet, tel un cheval de Troie, le cirque qui avait pris place dans le royaume afin d'amuser les villageois tombe le masque et le château est pris d'assaut. Leonard et Bernardo, qui ont vu leur mission se remplir sans le moindre soucis, accompagnés de Yulie, prennent part à une cérémonie où la haute bourgeoisie tient son rang en ouvrant le bal. Cependant ces festivités et la bonne ambiance qu'il règne au château vont vite laisser place aux chaos et au désordre puisque assiégé et pris de cours, les gardes du château ne peuvent rien contre les forces adverses avec à leur tête un chevalier noir dont ce dernier assassine le roi du Royaume de Balandoren voulant sauver sa fille, la princesse Cisna. C'est dans une totale cacophonie, que Leonard, le héros, arrive à faire échouer l'attaque du chevalier noir sur la princesse Cisna en s'enfuyant avec cette dernière dans les sous-sols du château. Ce n'est que lorsqu'une créature répondant au doux nom de Pyredaemos, qui tente d'en finir avec Leonard et la princesse Cisna, que notre héros acculé se laisse guider par sa fougue et par sa destiné et prend le gant d'une armure de chevalier qui dormait depuis fort longtemps dans le sous-sol du palais. Après avoir passé un pacte en défiant l'âme qui sommeillait dans cette armure, Leonard prend possession de cette dernière et défie au péril de sa propre vie cette immense créature...

 

 

 

Une liberté à tous les niveaux ?

 

Après cette belle rentrée en matière dont nous ne vous spoilerons pas la fin de cette introduction afin de ne pas entacher le plaisir de découverte du jeu, vous voilà, Leonard, Bernardo, Yulie et Eldore à la poursuite de ce mystérieux chevalier noir...



Prônant une liberté à l'instar d'un [i]Final Fantasy XII[/i], [b]White Knight Chronicles[/b] vous permet de prendre part à de vastes environnements. Que ce soi la faune ou la flore, rien n'est laissé au hasard, entre cours d'eau ou paysage dégagé, [b]White Knight Chronicles[/b] enchante et les graphismes certes datant de la fin 2008 sont encore à l'heure actuelle très convenables sans atteindre toutefois un degrés de perfection. On regrettera cependant un détail plus prononcé sur les environnements que sur les villages et autres villes qui restent assez vides sans parler de la modélisation des villageois qui converge vers un sentiment d'appauvrissement du décors. [b]White Knight Chronicles[/b] mise donc sur une liberté à toute épreuve que ce soit dans ses environnements riches et variés que dans la panoplie pléthorique de son système de combat. Si nous rentrerons bien plus en détail et ce plus loin dans le test concernant ce dernier, nous devons rendre un semblant hommage au travail des développeurs d'avoir pu inscrire une totale liberté dans leur [i]Rpg[/i]. Chaque personnage de votre groupe peut être personnalisé à votre guise et vous pouvez même donner un nom à vos combos que vous inventerez. Autant vous dire, que la liberté que ce soit dans les environnements et son avancé que dans la personnalisation des combos et des personnages est bien présente. Dommage cependant que cette liberté ne soit dès plus épiques avec des musiques qui restent dans le ton de l'aventure mais sans réellement se démarquer

 

 

À mi chemin entre MMO et RPG



Qu'on se le dise, si beaucoup on tendance à comparer le système de combat de Final Fantasy XII et celui de White Knight Chronicles c'est plus dans la forme que dans le fond. Ces jeux arborent un système de combat en semi temps réel mais White Knight Chronicles prône d'avantage de l'initiation au MMO qu'autre chose. Toute progression se fait par l'intermédiaire d'une carte où chaque lieu est représenté. Ces derniers proposent une grande diversité et confirme une direction artistique dès plus recherchés. En surfant sur cette carte vous pourrez en un instant et ce où que vous soyez, aller d'un endroit à un autre en cliquant juste sur la destination choisie. Autre détail, celui de la possibilité à tout instant d'afficher la carte du lieu où vous vous trouvez afin de regarder par exemple l'emplacement d'un point de sauvegarde puisqu'il est inutile de vous le rappeler que les environnements de White Knight Chronicles sont très vastes et que de nombreux points de sauvegarde sont éparpillés ici et là.



Dès le départ vous avez la possibilité de créer de A à Z votre personnage via une multitude de paramètre réglable. Ce dernier suivra certes l'aventure solo sans prononcer aucune parole ni même esquisser le moindre sourira mais sera votre avatar lors de vos quêtes en ligne. Il est donc préférable de passer un certain temps à la personnalisation de votre avatar afin d'en pouvoir jouir proprement lors du Geonet. Petit détail amusant mais qui a son importance, vous pouvez prendre des photos afin d'en illustrer votre avatar lorsque vous serez en ligne histoire de rendre vivant se dernier et de le personnaliser à son maximum.



Les combats sont assez classiques dans leur ensemble, si à tout moment vous pouvez faire apparaître un sous-menu qui vous permet d'accéder à la carte du lieu, de changer votre leader ou encore de prendre des photos, vous pouvez si cela vous chante, engager un combat avec les nombreux monstres visibles à l'écran. Pour ce faire, on se dirigera vers l'un d'eux.



Le combat s'enclenche lorsque vous avez une petite icône sur votre tête. De là un combat au corps à corps débute. Si les ennemis ont la fâcheuse tendance d'avoir une allonge bien plus grande que la votre, on peut noter avec effarement un appauvrissement de ce système semi temps réel. Tout d'abord il vous faudra être patient puisque chaque action que vous ferez, vous optera 3 secondes de temps. Magie, Attaque, défense, se guérir, voilà les possibilités qui s'offrent à vous lors de combats dit classique. Hormis une mollesse dans ces combats du aux nombreux temps de chargement d'une attaque, vous devrez faire face à de nombreux ennemis qui ne vous lâcheront pas d'une semelle. La fuite étant que peu avantageuse, vous devrez dès lors vous armer de patience et combattre tout ce petit monde.

 

 

Mais revenons plus en détail à cet aspect MMO comme par exemple la possibilité de créer un personnage unique. lors de chaque combat, vous gagnez des points de compétence qui vous permettront de débloquer divers attaques qu'elles soient de l'ordre de la magie offensive, défensive ou alors dans ce même style des attaques physiques offensives et/ou défensives. Ce systeme de combat permet une grande liberté d'action. Vous pouvez créer un personnage unique disposant d'un style de combat et d'un armement unique.



L'autre particularité des combats sont ceux lorsque vous affrontez des colosses. Vous pouvez soit vous les farcir avec votre groupe, l'affrontement devient alors épique, ou alors vous transformer et faire appel à votre chevalier blanc. Après cette transformation, vous prenez le contrôle du chevalier avec la conscience de Leonard. Le déroulement du combat se fait lui aussi de manière classique, vous avez la possibilité de rendre votre Knight unique en lui débloquant divers attaques et magies. Seul petit changement, vous pouvez à tout moment choisir la cible de votre ennemie c'est à dire viser la tête, les bras, les jambes. Cette partie stratégie ressemble beaucoup au système de combat de Vagrant Story et c'est à souligner. Seul bémol, chaque attaque consommant des MP, votre incorruptus ne pourra pas livrer bataille éternellement, ce qui est fort dommageable quand on connaît la grande force de ce dernier.



Venons en au cœur du jeu puisqu'à défaut d'avoir une faible durée de vie, comptez à peu près une trentaine d'heure pour terminer l'aventure solo, White Knight Chronicles tiendra en haleine ses joueurs via son mode online appelé Geonet. Durant l'aventure solo vous aurez l'occasion de prendre part à différentes quêtes annexes. Si les premières vous pourrez les surmonter seul, au fur et à mesure de votre progression vous devrez et c'est nécessaire, faire ses quêtes à plusieurs. Une dimension épique s'offre alors à vous. Dans le Geonet, vous pourrez à tout moment entrer dans un espace, un lobby, où toute l'interface d'un MMO est présente discuter, gérer sa liste d'ami et prendre part à la vie de ce dernier ou alors créer votre propre espace c'est à dire construire votre ville à l'aide du Georama où une fois terminé, vous pourrez inviter vos amis afin de bâtir votre QG avant de réaliser vos quêtes. C'est donc avec ce mode online, que White Knight Chronicles puise sa réelle force, entre la synthèse d'objets seul ou à plusieurs et la possibilité de réparer et de modifier à tout moment son armure, on se retrouve plus dans un compromis Rpg/initiation au MMO qu'à un Rpg dit classique.

 

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Publié dans CRITIQUE

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